<?xml version="1.0" encoding="iso-8859-1"?>
<feed version="0.3" xmlns="http://purl.org/atom/ns#" xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/" xml:lang="fr">
<title type="text/plain">http://valeboudec.zevillage.org</title>
<tagline type="text/plain">le quotidien d&apos;un rédac chef</tagline>
<link rel="alternate" type="text/html" href="http://valeboudec.zevillage.org"/>
<author>
<name>esther pinot</name>
<url>http://valeboudec.zevillage.org</url>
</author>
<info type="application/xhtml+xml" mode="xml">
<div xmlns="http://www.w3.org/1999/xhtml">
<p>Prototype of an Atom 0.3 feed based on <a href="http://www.mnot.net/drafts/draft-nottingham-atom-format-02.html">
http://www.mnot.net/drafts/draft-nottingham-atom-format-02.html</a>.
This feed may change, use at your own risk.
</p></div></info>
<generator url="http://viabloga.com">ViaBloga</generator>
<modified>2006-01-23T20:06:56Z</modified>
	<entry>
		<title>Quid de la presse quotidienne ?</title>
		<author>
		<name>valeboudec</name>
		</author>
		<summary type="text/plain">Qu&apos;est ce que la presse quotidienne &quot;populaire&quot; payante peut apporter de plus que les quotidiens gratuits ou qu&apos;Internet (où l&apos;info est partout) ? La prise en compte de la nécessité de faire de la veille n&apos;est pas encore entrée dans les moeurs en France. 

Les titres concernés auraient dû se poser la question, anticiper pour surmonter les difficultés actuelles. Aujourd&apos;hui, ils leur faut trouver de nouvelles recettes pour reconquérir leurs lecteurs. Jouer la carte de la qualité, proposer des choses uniques, exceptionnelles. Le problème est que cela sera coûteux. L&apos;univers de la presse est en pleine mutation, sous l&apos;impulsion des nouvelles technologies de communication. Là il faut que chacun trouve sa place, son identité. Il y a certainement des niches de marché, mais il faut se creuser la cervelle et ne pas hésiter à remettre en cause des acquis, des années de pratiques journalistiques. Dans dix ans que sera la presse française ? C&apos;est aujourd&apos;hui que tout se joue.



</summary>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="http://valeboudec.zevillage.org/news/26.shtml"/>
		<id>http://valeboudec.zevillage.org/news/26.shtml</id>
		<issued>2006-01-23T20:06:56Z</issued>
		<modified>2006-01-23T20:06:56Z</modified>
		<content type="text/html" mode="escaped" xml:lang="fr" xml:base="http://valeboudec.zevillage.org"><![CDATA[<p>Qu'est ce que la presse quotidienne &quot;populaire&quot; payante peut apporter de plus que les quotidiens gratuits ou qu'Internet (où l'info est partout) ? La prise en compte de la nécessité de faire de la veille n'est pas encore entrée dans les moeurs en France. </p><p>Les titres concernés auraient dû se poser la question, anticiper pour surmonter les difficultés actuelles. Aujourd'hui, ils leur faut trouver de nouvelles recettes pour reconquérir leurs lecteurs. Jouer la carte de la qualité, proposer des choses uniques, exceptionnelles. Le problème est que cela sera coûteux. L'univers de la presse est en pleine mutation, sous l'impulsion des nouvelles technologies de communication. Là il faut que chacun trouve sa place, son identité. Il y a certainement des niches de marché, mais il faut se creuser la cervelle et ne pas hésiter à remettre en cause des acquis, des années de pratiques journalistiques. Dans dix ans que sera la presse française ? C'est aujourd'hui que tout se joue.</p><p><strike /></p>]]></content>
	</entry>
	<entry>
		<title>Premiers pas du site de la rédaction</title>
		<author>
		<name>valeboudec</name>
		</author>
		<summary type="text/plain">Ca y est, le site Internet (complémentaire au magazine) est sur les rails. Le service informatique m&apos;a pondu une maquette qui ne me plaît que très moyennement, malgré mes directives et celles du responsable artistique. Mais c&apos;est un début. De toutes les façons je n&apos;avais pas de budget pour externaliser la réalisation de ce site auprès d&apos;une société sélectionnée avec soin (après marché public). Bref, je fais avec les moyens du bord. 
Faut dire que je n&apos;ai pas de budget non plus pour les piges propres à ce site. Dans un premier temps c&apos;est moi qui me coltine tout le travail de rédaction. Ca ne me déplaît pas, mais le temps n&apos;est pas extensible. 

J&apos;aurais souhaité des trucs un peu innovants sur ce site, des podcasts (du son, de l&apos;image, etc.), je ne crois pas là encore disposer des moyens. Il faut faire touojours mieux, toujours plus, viser l&apos;excellence,  mais sans argent et sans homme. Une stratégie qui ne mène pas bien loin, je le crains. 

Peut-être aussi que je ne suis pas assez convaincante pour obtenir les moyens que je veux pour aller là où je veux. Il va falloir que j&apos;apprenne à le devenir;

</summary>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="http://valeboudec.zevillage.org/news/25.shtml"/>
		<id>http://valeboudec.zevillage.org/news/25.shtml</id>
		<issued>2006-01-21T09:39:45Z</issued>
		<modified>2006-01-21T09:41:18Z</modified>
		<content type="text/html" mode="escaped" xml:lang="fr" xml:base="http://valeboudec.zevillage.org"><![CDATA[<p>Ca y est, le site Internet (complémentaire au magazine) est sur les rails. Le service informatique m'a pondu une maquette qui ne me plaît que très moyennement, malgré mes directives et celles du responsable artistique. Mais c'est un début. De toutes les façons je n'avais pas de budget pour externaliser la réalisation de ce site auprès d'une société sélectionnée avec soin (après marché public). Bref, je fais avec les moyens du bord. <br />Faut dire que je n'ai pas de budget non plus pour les piges propres à ce site. Dans un premier temps c'est moi qui me coltine tout le travail de rédaction. Ca ne me déplaît pas, mais le temps n'est pas extensible. </p><p>J'aurais souhaité des trucs un peu innovants sur ce site, des podcasts (du son, de l'image, etc.), je ne crois pas là encore disposer des moyens. Il faut faire touojours mieux, toujours plus, viser l'excellence,  mais sans argent et sans homme. Une stratégie qui ne mène pas bien loin, je le crains. </p><p>Peut-être aussi que je ne suis pas assez convaincante pour obtenir les moyens que je veux pour aller là où je veux. Il va falloir que j'apprenne à le devenir;</p>]]></content>
	</entry>
	<entry>
		<title>Le bon orateur se fait rare</title>
		<author>
		<name>valeboudec</name>
		</author>
		<summary type="text/plain">En ces temps de voeux (je continue sur ce sujet, faut dire que j&apos;en entends tellement en ce moment), on engloutit,de bon ou de mauvais gré, des quantités de discours. Toutes les personnes qui ont une petite ou grande importance (où qui ont l&apos;importance qu&apos;on veut bien leur donner), organisent leur petite réception. Mais qui dit réception, sous-entend discours. Pas question de boire une petite coupe sans avoir écouté, religieusement, le ou les discours préalables. 

Et bien, c&apos;est pas tous les jours amusant. Rares sont les bons orateurs. Il y a ceux qui sont nuls, mal à l&apos;aise, bafouillent, ..., mais à la limite s&apos;ils sont sympas, ca peut amuser. Il y a les pessimistes, qui y vont de leur couplet sinistre et en ajoutent des tonnes. Il y a les joviaux, optimistes, qui entonnent un refrain plein d&apos;énergie (énergie souvent peu communicative, hélas... ). Le pire, ce sont les besogneux, qui ont transpiré sang et eau pour rédiger un discours qu&apos;ils pensent complet, mais s&apos;avère ennuyeux. Et puis, n&apos;oublions pas ceux qui nous sortent une citation en attaque, en chute, ..., parce que ca fait bien. Parfois, ils ne connaissent même pas l&apos;auteur qu&apos;ils citent. J&apos;en connais...

Qui osera dire un jour à tous ces apprentis orateur, qu&apos;il faut apprendre à parler, à communiquer, à s&apos;exprimer en public ? Rares sont ceux pour qui ce talent est inné, alors de grâce, allez, messieurs (car les femmes sont plus douées pour s&apos;exprimer face à un public, sans doute parce que leur discours sonne plus vrai) améliorez-vous ! Sans pour autant, tomber dans l&apos;excès inverse et devenir un excellent professionnel de la langue de bois, subtil, fin, amusant, enjoleur, malin, charmeur. 

</summary>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="http://valeboudec.zevillage.org/news/24.shtml"/>
		<id>http://valeboudec.zevillage.org/news/24.shtml</id>
		<issued>2006-01-19T20:43:54Z</issued>
		<modified>2006-01-19T20:45:25Z</modified>
		<content type="text/html" mode="escaped" xml:lang="fr" xml:base="http://valeboudec.zevillage.org"><![CDATA[<p>En ces temps de voeux (je continue sur ce sujet, faut dire que j'en entends tellement en ce moment), on engloutit,de bon ou de mauvais gré, des quantités de discours. Toutes les personnes qui ont une petite ou grande importance (où qui ont l'importance qu'on veut bien leur donner), organisent leur petite réception. Mais qui dit réception, sous-entend discours. Pas question de boire une petite coupe sans avoir écouté, religieusement, le ou les discours préalables. </p><p>Et bien, c'est pas tous les jours amusant. Rares sont les bons orateurs. Il y a ceux qui sont nuls, mal à l'aise, bafouillent, ..., mais à la limite s'ils sont sympas, ca peut amuser. Il y a les pessimistes, qui y vont de leur couplet sinistre et en ajoutent des tonnes. Il y a les joviaux, optimistes, qui entonnent un refrain plein d'énergie (énergie souvent peu communicative, hélas... ). Le pire, ce sont les besogneux, qui ont transpiré sang et eau pour rédiger un discours qu'ils pensent complet, mais s'avère ennuyeux. Et puis, n'oublions pas ceux qui nous sortent une citation en attaque, en chute, ..., parce que ca fait bien. Parfois, ils ne connaissent même pas l'auteur qu'ils citent. J'en connais...</p><p>Qui osera dire un jour à tous ces apprentis orateur, qu'il faut apprendre à parler, à communiquer, à s'exprimer en public ? Rares sont ceux pour qui ce talent est inné, alors de grâce, allez, messieurs (car les femmes sont plus douées pour s'exprimer face à un public, sans doute parce que leur discours sonne plus vrai) améliorez-vous ! Sans pour autant, tomber dans l'excès inverse et devenir un excellent professionnel de la langue de bois, subtil, fin, amusant, enjoleur, malin, charmeur. </p>]]></content>
	</entry>
	<entry>
		<title>Carte de presse ou pas ?</title>
		<author>
		<name>valeboudec</name>
		</author>
		<summary type="text/plain">En sortant de l&apos;école de journalisme, diplôme en poche, j&apos;imaginais que la carte de presse allait également m&apos;être donnée tout de suite, naturellement. La réalité m&apos;a appris que l&apos;obtention de ce précieux sésame (du moins ce que j&apos;imaginais comme tel), qui m&apos;intronisait en tant que journaliste professionnelle, était plus difficile à conquérir que je ne l&apos;avais imaginé.

En fait, pour avoir la carte de presse, lorque l&apos;on débute, il faut pouvoir justifier d&apos;un salaire au moins égal au salaire minimum, pendant 3 mois consécutifs, auprès d&apos;un organe de presse. Les honoraires, les salaires versés par des publications qui ne sont pas reconnues comme organe de presse, les piges dans le domaine de la com, l&apos;activité éditoriale, etc..., tout cela ne compte pas. 

Au bout de ces trois mois, si vous répondez à ces critères, vous obtiendrez, après avoir rempli un questionnaire,  une carte de stagiaire.... Faudra attendre un peu avant de pouvoir avoir droit à la carte de journaliste professionnel.

Mais finalement à quoi bon ? Je suis journaliste, rédactrice en chef, pour un magazine qui n&apos;a pas de numéro de commission paritaire, et je n&apos;ai, à ce titre, pas droit à la carte de presse. C&apos;est anormal, totalement, car j&apos;exerce exactement le même métier qu&apos;un journaliste qui travaille pour tout autre support vendu en kiosque. Il me semble même, au risque de passer pour prétentieuse, que j&apos;exerce mieux ce métier que bien d&apos;autres de mes confrères. Je pense que je connais bien toutes les techniques rédactionnelles, tous les styles journalistiques, et que je les applique au quotidien.

Que m&apos;apporterait la carte de presse ? Une reconnaissance, une satisfaction personnelle (quand je l&apos;avais elle ne me servait à rien, mais je l&apos;avais), la possibilité de rentrer dans les musées et salons gratuitement (en fait, je l&apos;ai malgré tout si je veux, il suffit simplement de donner une carte de visite, parfois un magazine, et cela marche), et la possibilité de bénéficier d&apos;un maigre avantage fiscal. 

Je fais sans, ce n&apos;est pas bien grave. Mais cela est énervant. Si demain je suis au chômage, je ne pourrais pas aller m&apos;inscrire au CNRJ (Centre national de reclassement des journalistes), mais uniquement à l&apos;Anpe classique. 

Si j&apos;avais du temps et de l&apos;énergie,  je militerais en faveur d&apos;une attribution de la carte de presse plus large. En effet, je considère qu&apos;aujourd&apos;hui la presse institutionnelle (conseils généraux, régionaux, chambres de commerce et d&apos;industrie, mairie, etc.) s&apos;est considérablement professionnalisée (enfin, il y a encore des progrès à faire...mais bon c&apos;est un autre débat). Les journalistes qui y travaillent et réalisent un vrai travail journalistique doivent avoir droit à la carte de presse. Non ?

</summary>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="http://valeboudec.zevillage.org/news/23.shtml"/>
		<id>http://valeboudec.zevillage.org/news/23.shtml</id>
		<issued>2006-01-17T19:21:57Z</issued>
		<modified>2006-01-17T19:24:17Z</modified>
		<content type="text/html" mode="escaped" xml:lang="fr" xml:base="http://valeboudec.zevillage.org"><![CDATA[<p>En sortant de l'école de journalisme, diplôme en poche, j'imaginais que la carte de presse allait également m'être donnée tout de suite, naturellement. La réalité m'a appris que l'obtention de ce précieux sésame (du moins ce que j'imaginais comme tel), qui m'intronisait en tant que journaliste professionnelle, était plus difficile à conquérir que je ne l'avais imaginé.</p><p>En fait, pour avoir la carte de presse, lorque l'on débute, il faut pouvoir justifier d'un salaire au moins égal au salaire minimum, pendant 3 mois consécutifs, auprès d'un organe de presse. Les honoraires, les salaires versés par des publications qui ne sont pas reconnues comme organe de presse, les piges dans le domaine de la com, l'activité éditoriale, etc..., tout cela ne compte pas. </p><p>Au bout de ces trois mois, si vous répondez à ces critères, vous obtiendrez, après avoir rempli un questionnaire,  une carte de stagiaire.... Faudra attendre un peu avant de pouvoir avoir droit à la carte de journaliste professionnel.<br /><br />Mais finalement à quoi bon ? Je suis journaliste, rédactrice en chef, pour un magazine qui n'a pas de numéro de commission paritaire, et je n'ai, à ce titre, pas droit à la carte de presse. C'est anormal, totalement, car j'exerce exactement le même métier qu'un journaliste qui travaille pour tout autre support vendu en kiosque. Il me semble même, au risque de passer pour prétentieuse, que j'exerce mieux ce métier que bien d'autres de mes confrères. Je pense que je connais bien toutes les techniques rédactionnelles, tous les styles journalistiques, et que je les applique au quotidien.</p><p /><p>Que m'apporterait la carte de presse ? Une reconnaissance, une satisfaction personnelle (quand je l'avais elle ne me servait à rien, mais je l'avais), la possibilité de rentrer dans les musées et salons gratuitement (en fait, je l'ai malgré tout si je veux, il suffit simplement de donner une carte de visite, parfois un magazine, et cela marche), et la possibilité de bénéficier d'un maigre avantage fiscal. <br /><br />Je fais sans, ce n'est pas bien grave. Mais cela est énervant. Si demain je suis au chômage, je ne pourrais pas aller m'inscrire au CNRJ (Centre national de reclassement des journalistes), mais uniquement à l'Anpe classique. <br /><br />Si j'avais du temps et de l'énergie,  je militerais en faveur d'une attribution de la carte de presse plus large. En effet, je considère qu'aujourd'hui la presse institutionnelle (conseils généraux, régionaux, chambres de commerce et d'industrie, mairie, etc.) s'est considérablement professionnalisée (enfin, il y a encore des progrès à faire...mais bon c'est un autre débat). Les journalistes qui y travaillent et réalisent un vrai travail journalistique doivent avoir droit à la carte de presse. Non ?</p>]]></content>
	</entry>
	<entry>
		<title>Victime de la blogmania</title>
		<author>
		<name>valeboudec</name>
		</author>
		<summary type="text/plain">Un Français sur 10 aurait créé son blog, selon un récent sondage. Les ados et les jeunes adultes sont les plus concernés par le phénomène, car leur blog fait office de journal, pas très intime mais néanmoins personnel.Il permet également d&apos;entretenir les liens avec sa &quot;tribu&quot;, le groupe auquel on appartient et qui compte plus que les parents, surtout quand on a 15 ans;
Les hommes politiques, phénomène de mode oblige, suivent le mouvement. Pas seulement les plus grands, qui officient sur la scène nationale et ont des ambitions présidentielles. Même ceux qui ont un renom plus local s&apos;en donnent à coeur joie. Il est vrai que le blog est un moyen très efficace pour dialoguer avec ses concitoyens. </summary>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="http://valeboudec.zevillage.org/news/22.shtml"/>
		<id>http://valeboudec.zevillage.org/news/22.shtml</id>
		<issued>2006-01-12T23:04:07Z</issued>
		<modified>2006-01-12T23:04:07Z</modified>
		<content type="text/html" mode="escaped" xml:lang="fr" xml:base="http://valeboudec.zevillage.org"><![CDATA[Un Français sur 10 aurait créé son blog, selon un récent sondage. Les ados et les jeunes adultes sont les plus concernés par le phénomène, car leur blog fait office de journal, pas très intime mais néanmoins personnel.Il permet également d'entretenir les liens avec sa "tribu", le groupe auquel on appartient et qui compte plus que les parents, surtout quand on a 15 ans;
Les hommes politiques, phénomène de mode oblige, suivent le mouvement. Pas seulement les plus grands, qui officient sur la scène nationale et ont des ambitions présidentielles. Même ceux qui ont un renom plus local s'en donnent à coeur joie. Il est vrai que le blog est un moyen très efficace pour dialoguer avec ses concitoyens. ]]></content>
	</entry>
	<entry>
		<title>La Une du jour</title>
		<author>
		<name>valeboudec</name>
		</author>
		<summary type="text/plain">Quel étonnement ce matin en écoutant les actus de 7 heures ou le rappel des titres de 7h30 (je ne me souviens plus, c&apos;était encore un peu tôt et mes neurones n&apos;étaient pas totalement réveillés) : l&apos;info du jour, le premier titre de la matinée : les Sarkozy se sont réconciliés. 

Est-ce un titre de Une ? La peoplisation du journalisme, la dérive vers le superficiel, la perte de substance de l&apos;info, au sens noble du terme, voilà qui me fait frémir.

</summary>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="http://valeboudec.zevillage.org/news/21.shtml"/>
		<id>http://valeboudec.zevillage.org/news/21.shtml</id>
		<issued>2006-01-11T20:15:40Z</issued>
		<modified>2006-01-11T20:15:40Z</modified>
		<content type="text/html" mode="escaped" xml:lang="fr" xml:base="http://valeboudec.zevillage.org"><![CDATA[<p>Quel étonnement ce matin en écoutant les actus de 7 heures ou le rappel des titres de 7h30 (je ne me souviens plus, c'était encore un peu tôt et mes neurones n'étaient pas totalement réveillés) : l'info du jour, le premier titre de la matinée : les Sarkozy se sont réconciliés. </p><p>Est-ce un titre de Une ? La peoplisation du journalisme, la dérive vers le superficiel, la perte de substance de l'info, au sens noble du terme, voilà qui me fait frémir.</p><p />]]></content>
	</entry>
	<entry>
		<title>Pluie de voeux</title>
		<author>
		<name>valeboudec</name>
		</author>
		<summary type="text/plain">En début d&apos;année, les journalistes sont extrêmement sollicités : voeux du ministère ici, galette des rois et voeux de tel groupement professionnel, voeux d&apos;un autre ministère, coktail dinatoîre, déjeunatoire, etc.... L&apos;emploi du temps est chargé de beaucoup de vide et d&apos;inutilité, mais il faut en passer par là. C&apos;est notre lot. Embrassades, poignées de main chaleureuses, échanges de bonnes intentions, ..., c&apos;est le rituel indémodable et épuisant. Mais ce n&apos;est pas du temps perdu pour autant. Il faut en profiter pour sympathiser plus avant avec ses interlocuteurs, aller à la rencontre de nouveaux visages, écouter les discours souvent soporifiques mais qui annoncent les grands chantiers ou les projets de l&apos;année à venir. 

A t-on le temps d&apos;écrire ses courriers de bons voeux à l&apos;attention de tous ceux que l&apos;on ne croise pas sur le terrain au cours de ce périple annuel ? Ca c&apos;est difficile, faut être super organisé. Grâce au mail on gagne un peu de temps, on peut adresser des petits messages rapides à tous ses contacts, enregistrés. 
Pour les autres ? Et bien le passage par la plume s&apos;avère nécessaire et là, il faut faire preuve d&apos;originalité, trouver la bonne formule (pas celle de l&apos;année dernière).

Mais ce n&apos;est pas tout, le début de l&apos;année c&apos;est aussi le moment des déjeuners avec ses fournisseurs, son équipe, ses sous-traitants, etc. Ca ce n&apos;est pas le pire. 

Reste le meilleur : les entretiens annuels avec ses collaborateurs (faut compter 1 à 2 heures par personne), les demandes d&apos;augmentation, la gestion des primes, la validation d&apos;objectifs individuels et collectifs pour l&apos;année à venir, ....

Pas le temps de ronfler derrière son ordinateur, ni même de dénicher les meilleurs plans pour partir en vacances dès mars.  

</summary>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="http://valeboudec.zevillage.org/news/20.shtml"/>
		<id>http://valeboudec.zevillage.org/news/20.shtml</id>
		<issued>2006-01-10T17:13:17Z</issued>
		<modified>2006-01-10T17:13:17Z</modified>
		<content type="text/html" mode="escaped" xml:lang="fr" xml:base="http://valeboudec.zevillage.org"><![CDATA[<p>En début d'année, les journalistes sont extrêmement sollicités : voeux du ministère ici, galette des rois et voeux de tel groupement professionnel, voeux d'un autre ministère, coktail dinatoîre, déjeunatoire, etc.... L'emploi du temps est chargé de beaucoup de vide et d'inutilité, mais il faut en passer par là. C'est notre lot. Embrassades, poignées de main chaleureuses, échanges de bonnes intentions, ..., c'est le rituel indémodable et épuisant. Mais ce n'est pas du temps perdu pour autant. Il faut en profiter pour sympathiser plus avant avec ses interlocuteurs, aller à la rencontre de nouveaux visages, écouter les discours souvent soporifiques mais qui annoncent les grands chantiers ou les projets de l'année à venir. </p><p>A t-on le temps d'écrire ses courriers de bons voeux à l'attention de tous ceux que l'on ne croise pas sur le terrain au cours de ce périple annuel ? Ca c'est difficile, faut être super organisé. Grâce au mail on gagne un peu de temps, on peut adresser des petits messages rapides à tous ses contacts, enregistrés. <br />Pour les autres ? Et bien le passage par la plume s'avère nécessaire et là, il faut faire preuve d'originalité, trouver la bonne formule (pas celle de l'année dernière).</p><p>Mais ce n'est pas tout, le début de l'année c'est aussi le moment des déjeuners avec ses fournisseurs, son équipe, ses sous-traitants, etc. Ca ce n'est pas le pire. </p><p>Reste le meilleur : les entretiens annuels avec ses collaborateurs (faut compter 1 à 2 heures par personne), les demandes d'augmentation, la gestion des primes, la validation d'objectifs individuels et collectifs pour l'année à venir, ....</p><p>Pas le temps de ronfler derrière son ordinateur, ni même de dénicher les meilleurs plans pour partir en vacances dès mars.  </p>]]></content>
	</entry>
	<entry>
		<title>Good night and good luck</title>
		<author>
		<name>valeboudec</name>
		</author>
		<summary type="text/plain">Vu aujourd&apos;hui &quot;Good night and good luck&quot;. Un plongeon dans l&apos;Amérique au temps de la chasse aux communistes, une danse menée par le tristement célèbre Mac Carthy. Une petite bande de journalistes fait de la résistance, dénonce et se rebiffe et s&apos;engage ouvertement contre le sénateur. C&apos;était l&apos;époque ou les journalistes de la télé (car c&apos;est de la télé qu&apos;il s&apos;agit) n&apos;étaient pas tous complètement vendus au pouvoir. Et aujourd&apos;hui, en France, que sont nos stars du journal télé ? Jamais une question qui dérange, on fait tout pour ménager et mettre en valeur le politique qu&apos;on interroge. C&apos;est du journalisme rampant, à la botte des décideurs politiques et des hommes de pouvoir. 
A les voir dans des faces à faces cire-pompes, on comprend pourquoi les téléspectateurs méprisent la caste journalistique. Dommage qu&apos;ils mettent tout le monde dans le même sac.

</summary>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="http://valeboudec.zevillage.org/news/19.shtml"/>
		<id>http://valeboudec.zevillage.org/news/19.shtml</id>
		<issued>2006-01-07T20:21:48Z</issued>
		<modified>2006-01-07T20:21:48Z</modified>
		<content type="text/html" mode="escaped" xml:lang="fr" xml:base="http://valeboudec.zevillage.org"><![CDATA[<p>Vu aujourd'hui &quot;Good night and good luck&quot;. Un plongeon dans l'Amérique au temps de la chasse aux communistes, une danse menée par le tristement célèbre Mac Carthy. Une petite bande de journalistes fait de la résistance, dénonce et se rebiffe et s'engage ouvertement contre le sénateur. C'était l'époque ou les journalistes de la télé (car c'est de la télé qu'il s'agit) n'étaient pas tous complètement vendus au pouvoir. Et aujourd'hui, en France, que sont nos stars du journal télé ? Jamais une question qui dérange, on fait tout pour ménager et mettre en valeur le politique qu'on interroge. C'est du journalisme rampant, à la botte des décideurs politiques et des hommes de pouvoir. <br />A les voir dans des faces à faces cire-pompes, on comprend pourquoi les téléspectateurs méprisent la caste journalistique. Dommage qu'ils mettent tout le monde dans le même sac.</p>]]></content>
	</entry>
	<entry>
		<title>20 euros le feuillet ???</title>
		<author>
		<name>valeboudec</name>
		</author>
		<summary type="text/plain">Un feuillet : 1500 signes. A priori, produire un texte d&apos;un feuillet ne nécessite pas un effort colossal. Tout dépend de l&apos;importance de l&apos;investigation que la production de ce texte aura nécessitée. Pour autant, j&apos;apprends incidemment, via Internet, qu&apos;un magazine propose des tarifs de pige à 20 euros le feuillet (alors que la moyenne se tient entre 70 euros et 120 euros, approximativement). C&apos;est tout de même assez scandaleux. Et des journalistes débutants, qui ont besoin de se faire la main et de se constituer un réseau, finissent par accepter de tels tarifs. Va savoir s&apos;ils seront payés en fiches de salaires, en honoraires libres, ou en je ne sais quoi. Comment combattre la pratique de salaires aussi scandaleux et indécents ? 

</summary>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="http://valeboudec.zevillage.org/news/18.shtml"/>
		<id>http://valeboudec.zevillage.org/news/18.shtml</id>
		<issued>2006-01-06T20:34:26Z</issued>
		<modified>2006-01-06T20:35:09Z</modified>
		<content type="text/html" mode="escaped" xml:lang="fr" xml:base="http://valeboudec.zevillage.org"><![CDATA[<p>Un feuillet : 1500 signes. A priori, produire un texte d'un feuillet ne nécessite pas un effort colossal. Tout dépend de l'importance de l'investigation que la production de ce texte aura nécessitée. Pour autant, j'apprends incidemment, via Internet, qu'un magazine propose des tarifs de pige à 20 euros le feuillet (alors que la moyenne se tient entre 70 euros et 120 euros, approximativement). C'est tout de même assez scandaleux. Et des journalistes débutants, qui ont besoin de se faire la main et de se constituer un réseau, finissent par accepter de tels tarifs. Va savoir s'ils seront payés en fiches de salaires, en honoraires libres, ou en je ne sais quoi. Comment combattre la pratique de salaires aussi scandaleux et indécents ? </p>]]></content>
	</entry>
	<entry>
		<title>Qualités d&apos;un bon journaliste</title>
		<author>
		<name>valeboudec</name>
		</author>
		<summary type="text/plain">A 15 ans j&apos;ai décidé que je voulais devenir journaliste, un peu par hasard, un peu par défi (en me disant que c&apos;était un but inaccessible). Depuis, je n&apos;en ai plus démordu et ai suivi des études qui me permettaient de parvenir à réaliser mon rêve. 

Recherchant plein d&apos;infos sur cette profession, j&apos;ai relevé à maintes reprises que la qualité indispensable et première d&apos;un bon journaliste était la curiosité. Certes, mais ce n&apos;est pas tout. En fait, pour être un bon journaliste il faut surtout être réactif, être capable de s&apos;adapter aux situations, à des interlocuteurs aux personnalités très diverses, être habile, un peu provocateur mais toujours courtois. Je crois qu&apos;il faut savoir se rendre aimable, sans en faire trop (au risque de passer pour un hypocrite). Etre extrêmement patient, ca c&apos;est important. Sans non plus se faire marcher dessus. Etre capable de savoir dire non, avec humour cela passe mieux, fasse à toutes les demandes de nos interlocuteurs, savoir conserver son indépendance en quelque sorte. 

Comprendre, sans interprêter, les propos de nos interlocuteurs. Et être capable de retranscrire ce que l&apos;on a entendu et observé. Savoir écrire, enfin, de manière claire, précise, vivante, en évitant les observations personnelles.

Ce n&apos;est pas si facile d&apos;être un bon journaliste. Je n&apos;aime pas les dérives que j&apos;observe : ceux qui écrivent pour se faire plaisir et non pour informer, ceux qui copinent beaucoup trop avec les informateurs potentiels, les décideurs, les politiques, etc... Ca me dérange. 

</summary>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="http://valeboudec.zevillage.org/news/17.shtml"/>
		<id>http://valeboudec.zevillage.org/news/17.shtml</id>
		<issued>2006-01-05T17:55:32Z</issued>
		<modified>2006-01-05T17:55:32Z</modified>
		<content type="text/html" mode="escaped" xml:lang="fr" xml:base="http://valeboudec.zevillage.org"><![CDATA[<p>A 15 ans j'ai décidé que je voulais devenir journaliste, un peu par hasard, un peu par défi (en me disant que c'était un but inaccessible). Depuis, je n'en ai plus démordu et ai suivi des études qui me permettaient de parvenir à réaliser mon rêve. </p><p>Recherchant plein d'infos sur cette profession, j'ai relevé à maintes reprises que la qualité indispensable et première d'un bon journaliste était la curiosité. Certes, mais ce n'est pas tout. En fait, pour être un bon journaliste il faut surtout être réactif, être capable de s'adapter aux situations, à des interlocuteurs aux personnalités très diverses, être habile, un peu provocateur mais toujours courtois. Je crois qu'il faut savoir se rendre aimable, sans en faire trop (au risque de passer pour un hypocrite). Etre extrêmement patient, ca c'est important. Sans non plus se faire marcher dessus. Etre capable de savoir dire non, avec humour cela passe mieux, fasse à toutes les demandes de nos interlocuteurs, savoir conserver son indépendance en quelque sorte. </p><p>Comprendre, sans interprêter, les propos de nos interlocuteurs. Et être capable de retranscrire ce que l'on a entendu et observé. Savoir écrire, enfin, de manière claire, précise, vivante, en évitant les observations personnelles.</p><p>Ce n'est pas si facile d'être un bon journaliste. Je n'aime pas les dérives que j'observe : ceux qui écrivent pour se faire plaisir et non pour informer, ceux qui copinent beaucoup trop avec les informateurs potentiels, les décideurs, les politiques, etc... Ca me dérange. </p>]]></content>
	</entry>

</feed>
